C'est à croire que je ne travaille que les jours fériés et les jours de Grève Générale (nous y sommes ici en Belgique de ce lundi 24 novembre 2025 jusqu'au mercredi 26 novembre 2025 inclus)! En effet, je m'étais penché sur une question simple (en apparence): «comment appliquer des effets de modifications de couleurs à des images ou photos?».
Après deux premiers essais qui ne donnaient sommes-toutes qu'un effet de Spectre, de Fantôme, pour les portraits; à la troisième modification du code j'ai obtenu réellement une image solarisée, une solarisation de la photo!
Je partage ici les originaux suivis du résultat du code Python 3 avec module pygame:
En fait la manipulation est simple, et pour ceux qui voudraient l'exporter en un autre langage de programmation (C/C++, Rust, Visual Basic, autres), la voici:
pixel_original=(R,G,B)
pixel_solarise=(B,255-G,R)
C'est vraiment comme vous voyez un truc tout bête mais je suis tombé dessus par hasard, la chance des imbéciles heureux en quelque sorte. Car je ne saurais absolument pas expliquer la logique mathématique et encore moins de physique des ondes de lumières de cela.
Derrière la naissance et le développement de l'informatique et du précurseur de l'Internet, se cache une histoire que l'on pourrait à la vue des préoccupations récentes et d'actualité pour la sécurité informatique causées par les "hackers" (les "pirates") surtout suite aux conflits de recherche d'hégémonie mondiale (guerre Ukraine-Russie, prétentions de la Corée-du-Nord et de la Chine, etc.) qualifier de véritable "humour noir"...
Effet vidéo obtenu avec Webcamoid 9.2.3 (et avec réglages personnels), volume sonore rehaussé avec Kdenlive, le tout sous Debian 12 GNU/Linux bureau GNOME.
Je me posais une question ce matin. En effet, dès les débuts de l'Histoire de l'écriture on utilisait comme encre des encres aux couleurs principalement noires et ocres (plus tard s'ajouta le rouge proprement dit). D'où: comment, pourquoi et quand a-t-on adopté la couleur bleue comme standard d'écriture jusque dans les écoles et l'administration (ainsi une pétition n'est valable que si les tous les signataires remplissent les lignes en bleu!)?
Surtout que scientifiquement parlant, il n'y a aucune raison. En effet, les études prouvent que le meilleur contraste de lecture est le Noir sur fond Blanc et que même l'inverse (blanc sur fond noir) n'offre pas la même qualité de lisibilité.
N'ayant pas trouvé la réponse sur Wikipédia, je me suis tourné vers l'IA (AI) Gemini...
Mais je propose d'abord une rencontre travaillée personnellement entre les éléments trouvés à l'article "encre" sur Wikipédia et la réponse de Gemini.
Ma réponse:
Les premières encres utilisées étaient bien de couleur noire ou ocre. L'écriture moderne (environ XVe Siècle) utilise comme couleur standard le Noir. Il s'agit de dérivés de l'encre de Chine (qui est elle-même une redécouverte de l'encre d'Égypte, la toute première à avoir existé): cendres (suie), eau et gomme arabique (végétale donc le plus souvent).
Mais cette encre sous cette forme est très "crasseuse" pour les plumes des stylos (plumes véritables à l'époque qui deviendront au XVIIIe et XIXe Siècles des stylos-à-plume en métal); elle nécessite un nettoyage constant des stylos.
Même la trouvaille de l'encre noire à fer gallique (mélangée à des sels ferreux) ne permet pas d'y remédier.
Dans la foulée de l'arrivée des encres avec fer gallique, on découvre d'autres teintes que le Noir: d'abord le Violet, stable, et le Bleu mais qui devient noir très vite par oxydation au contact de l'air atmosphérique.
Au XIXe Siècle on découvre une méthode chimique pour stabiliser ce Bleu très prisé (le "Bleu-Roi" ou "Bleu-Royal").
La fin du XIXe et le début du XXe Siècle voient l'arrivée de l'ère de la Révolution Industrielle. Ainsi, si l'encre bleue (par le traitement chimique nécessaire pour le stabiliser) est plus chère à produire en même quantités que la noire; la production de masse réduit de facto, par la production et la distribution à grande échelle, son prix.
On commence dès lors à privilégier cette encre Bleue qui n'encrasse pas les stylos-à-plume par rapport à la Noire qui nécessite encore, début XXe Siècle, de fréquents nettoyages.
Puis, milieu du XXe Siècle, l'ère de l'encre Bleue (jusqu'en 1990 environ) est sacrée par l'invention de nouvelles matières dont le plastique: réservoirs d'encre en plastique pour stylo-à-plume puis invention du stylo-bille ("Bic").
Ce n'est qu'aux environs de 1990 que toutes les encres de toutes les couleurs se retrouveront aux mêmes prix et mêmes formats que la Bleue...
Réponse de l'A.I. (I.A. Intelligence Artificielle) Gemini:
C'est une excellente question qui touche à la fois à l'histoire des techniques et aux pratiques culturelles !
L'évolution du noir/ocre au bleu comme couleur d'écriture standard est principalement liée à l'**invention et à la démocratisation de l'encre ferro-gallique** et, plus tard, du **stylo à bille** au **XXe siècle**.
Voici les éléments clés :
### 1. Où et Quand : Le XIXe et le XXe siècle en Occident
* **Le XIXe siècle (Europe/Occident) :** L'encre de Chine (noire, à base de suie et de gomme) était très durable, mais les autres encres (à base de sels de fer, souvent violet foncé/noir) étaient moins stables et pouvaient s'effacer. C'est au **XIXe siècle** que les chimistes ont perfectionné les formules d'**encre ferro-gallique** (à base de noix de galle, de sulfate ferreux et de gomme arabique).
* Initialement, cette encre écrivait en **bleu clair/violet** et fonçait en noir ou bleu-noir très foncé en séchant et en s'oxydant, garantissant une bonne lisibilité et une bonne durabilité. On parle souvent de la couleur par défaut qui serait passée au **"Bleu Royal"** au XIXe siècle avec la popularisation des stylos-plumes.
* **Le XXe siècle (Monde) :** L'adoption massive du **stylo à bille** à partir des années 1940 (notamment le Bic, inventé par Marcel Bich) a cimenté la suprématie du bleu. Les premiers stylos à bille étaient souvent commercialisés avec de l'**encre bleue** en raison de sa **stabilité chimique** et de sa **facilité de fabrication** pour ce nouveau type de dispositif. Cette couleur est rapidement devenue le choix par défaut pour l'écriture quotidienne et scolaire.
### 2. Pourquoi le bleu est-il devenu standard ?
Plusieurs raisons se sont conjuguées :
* **Lisibilité et confort visuel :** Le bleu est perçu comme une couleur **apaisante** qui offre un bon contraste sur le papier blanc **sans fatiguer l'œil** comme pourrait le faire le noir sur un long texte.
* **Distinction de l'original :** Avant les scanners couleur généralisés, le bleu était crucial pour différencier les **documents originaux** des **photocopies** ou des copies au papier carbone (qui sortaient en noir). Une signature ou un document écrit en bleu prouvait son **authenticité**.
* **Différenciation de la typographie :** Le noir étant traditionnellement la couleur utilisée pour l'impression et la dactylographie, l'encre bleue a permis de **faire ressortir l'écriture manuscrite** (notes, corrections, signatures) sur un texte imprimé.
* **Historique de l'encre ferro-gallique :** Comme mentionné, les encres traditionnelles qui assuraient une durabilité satisfaisante prenaient souvent une teinte bleu-noir ou bleu foncé en séchant, créant un précédent historique pour cette couleur.
* **Commercialisation du stylo à bille :** La prédominance du **stylo à bille** et de l'encre bleue dans les produits grand public a ancré cette couleur dans les habitudes.
En résumé, l'évolution vers le bleu est un mélange de **progrès chimique au XIXe siècle** (meilleure durabilité/lisibilité du ferro-gallique), de **besoins administratifs au début du XXe siècle** (distinguer l'original), et de la **popularisation des stylos à bille** qui ont initialement privilégié cette teinte.
Tous les médias de technologie et informatique en ont rigolé et c'en est presque devenu un meme: l'IA (AI, Intelligence Artificielle) "Grok" d'Elon Musk, lancé d'abord sur le réseau social X (ex-Twitter), a carrément inversé ses avis et prises de positions par rapport à il y a à peine trois ans! C'est ce phénomène que je vais expliquer ici: pourquoi cela n'est nullement signe que Grok déconne, mais au contraire qu'il réagit exactement selon ce qui était désiré par Elon Musk lui-même.
Pour l'expliquer, il convient d'abord d'observer le comportement des IA dites "locales", installées sur un poste-de-travail, un ordinateur individuel. Ces IA se nourrissent du contenu local de l'ordi, des fichiers qui s'y trouvent. Elles expriment donc, si elles ne sont pas limitées, exactement les mêmes opinions que les fichiers textes et les mêmes manières de coder que les fichiers de lignes de codes que leur utilisateur "local" a laissé à leur disposition.
Passons maintenant à une IA "en ligne" et "publique". On connaît le champ d'alimentation de ce genre d'IA: c'est (tout) ce qui se trouve sur le web. Donc, chaque entreprise, est obligée de ne pas seulement additionner l'ensemble des publications mondiales pour "entraîner" son IA mais, en plus, d'inclure du code au LLM (modèle de langage) qui dit à l'IA ce qu'il convient de prendre au sérieux, de prendre au conditionnel et de rejeter.
Cela s'opère par des critères de respect des législations nationales de chaque entreprise qui développe une IA. À tel point qu'on a pu rire de l'extrême conformisme et bien-pensantes sessions de discussions qu'offraient ces IA.
Et c'est de là qu'est née l'idée d'Elon Musk: Grok, une IA qui serait anticonformiste, donc réputée "libre"! Mais Musk n'a pas supprimé tout bêtement l'étape d'ajouter des lignes de codes qui biaisaient les réponses de l'IA par rapport à la somme de l'ensemble des publications mondiales; au contraire il a continué à dire à son IA ce qui doit être pris au sérieux, au conditionnel ou à rejeter.
Mais, et c'est de là que proviennent les changements de positionnement de Grok, il ne l'a pas fait selon des critères éthiques mais selon l'idée, à l'époque très "à la Donald Trump", que ce qui est rejeté par le Pouvoir, par l'establishment, par les médias proches de l'État doit être considéré comme de facto "vrai" alors que les idées qu'ils promeuvent doivent être considérées comme "fausses".
À l'époque donc, si Grok semblait dire la même chose que "l'idéologie Musk et Trump" c'était parce que partout en Occident (USA, Canada, Europe) on avait des pouvoirs allant de la Gauche au Centre mais pas à Droite. Puis, dans un espace de deux années, on a eu des élections en Europe (tant pour l'UE, l'Union Européenne, que pour presque chaque pays d'Europe séparément) et aux USA. Et ces élections ont vu la victoire et l'établissement de pouvoirs allant du Centre-Droit à l'extrême-droite.
Or le logiciel de détermination (de censure) de Grok, lui, n'a pas changé!
Voilà donc ce qui explique ce phénomène sommes toutes assez marrant...
Ce matin du jeudi 31 juillet 2025, je me faisais la réflexion que l'on ne peut plus se satisfaire des analyses de Karl Marx car elles datent d'une époque passée où des choses aujourd'hui possibles lui étaient totalement inimaginables. Ainsi le marxisme et donc le communisme ☭ imaginent que les bénéfices sont tirés en tout ou partie de la plus-value, donc de la production, qu'elle soit production intellectuelle (selon les mises à jour les plus récentes du logiciel rouge) ou de produits physiques.
Or, pourtant, une unique production d'une demi-heure et d'une chose unique, voire aucune production particulière, peuvent générer indéfiniment des bénéfices ou du moins les multiplier (donc augmenter la plus-value). C'est le cas avec la marque Apple et le logo de la pomme croquée: la seule présence de la pomme sur un produit permet de multiplier son prix jusqu'à cinq ou six. C'est le cas avec les labels, labels "bio", "commerce équitable", "durable" etc. qui permettent le même miracle et génère pour les gestionnaires, les responsables, du label d'énormes bénéfices sans qu'ils n'aient strictement rien eu à produire!
De ce constat, pour plaisanter, je me suis dit «et si je créais mon icône, mon logo?».
Et j'ai eu l'idée de cette pyramide à la glace qui fond... Ça va bien avec le ridicule des réalités constatées plus haut.
Bref je pense bien en faire la pochette officielle de mes prochaines productions...
Il existe une astuce dans le monde des DJ's qui rendra votre mix, quelque soit votre genre musical ou votre "technique" de mix, réussi, exceptionnel presque. Disons que ça le rendra réussi au minimum et exceptionnel si vous n'appliquez pas ce qui est le plus largement diffusé publiquement dans la littérature, à savoir des "techniques" de mixage qui ne font sommes toutes que faire se ressembler tous les DJ's.
Ce n'est en effet pas une technique de mixage que je tiens à partager, mais une logique dans la construction d'une session de mix. J'ai mis dix années à découvrir pourquoi mes mixes étaient jusqu'ici peut-être passables mais pas réussis (de 2014 à 2024).
La logique est la suivante: on ne mixe pas comme on écrit un bouquin! C'est-à-dire qu'il est effectivement intéressant d'avoir une introduction, mais il faut éviter à tout prix d'avoir un morceau de conclusion tel qu'en l'entendant on puisse se dire «ah, ça ça sent la fin du mix, de la session».Le dernier morceau de la session de mix doit être égale en terme de groove, de beats, d'ambiance au milieu de ce que vous aurez placés en plein milieu.
Ça génère de fait une séparation d'avec le DJ qui reste avec une dernière impression positive. Il faut donc éviter tout morceau de conclusion en forme de "re-descente", de down.
C'est ce que j'ai découvert et appliqué en 2024 avec mon dernier mix en date (il y a un an donc) que je tiens pour le plus réussi sinon le seul réussi et que je laisse ici:
Parmi les conséquences ou les résultats de la lutte anti-tabac (anti-tabagisme ou contre le tabagisme) on a une démocratisation du statut de Caïd, de "gros dur", attirant les Lolita dans ses bras qui s'accompagne quand même par cette lutte hygiéniste constante d'un amollissement de ce statut.
Et pour mieux apprécier, le remix / match musical ci-dessous:
Ça aura, tout ça, pu provoquer des réactions allergiques épidermiques à certains. Provoquer c'est évidemment le but, mais provoquer pour faire réfléchir car on peut le prendre à la fois dans un sens et dans l'autre.
À l'heure où l'Union Européenne a décidé qu'outre les civilement majeurs (18 ans), les sexuellement majeurs (16 ans), avaient le droit de voter pour les élections européennes et sachant que les décisions du Parlement Européen ne concernent que les adultes (les mineurs de 16 ans étant plutôt visés par d'autres niveaux de pouvoirs nationaux ou sub-nationaux tels les Communautés et Régions en Belgique); que donc des filles de 16 ans décident de l'avenir d'adultes, alors elles peuvent bien former des couples avec des adultes aussi.
Enfin, 16 ans est en Europe l'âge de la majorité sexuelle et 18 ans l'âge de la majorité civile. Mais les jeunes femmes exercent-elles vraiment leurs Droits ouverts par cette majorité civile? Je ne vais pas gloser sur le snobisme inutile des étudiantes à vouloir habiter un kot, mais on remarquera qu'elles considèrent important que leur compagnon plaise à leurs parents, le choisissent selon ce critère, et vont le leur présenter.
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