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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 04:39

Un très bon ami, Jarbas Santos pour ne pas le citer, m'avait fait parvenir un problème: "combien de carrés parfaits comporte cette figure?". Je n'ai pas trouvé la réponse exacte mais je me suis approché assez près.

J'ai décidé d'en faire une variante avec un nouveau problème: "combien de rectangles non carrés comporte cette figure?" et une vidéo de ma propre création y associée...

Juste pour rire et apprendre un peu à manipuler le fameux Movie Maker du Windows 8.1 (et oui je l'ai mais c'est bien parce que mon ancien ordi s'est planté et qu'en plus il m'en fallait un plus puissant pour pouvoir mixer).

Bre le problème suivi de sa résolution...

Une vidéo de géométrie pour se détendre
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 21:24
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 02:13

   Trop top génial, et surtout « il n’est de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir »... Ainsi pendant le mois d’Août La Libre Belgique sortait chaque samedi un supplément spécial « les escrocs » et une semaine ils parlèrent d’une arnaque qui a mis au moins un an à être connue et acceptée en tant que telle par ses utilisateurs : le fameux Bitcoin.

   Bitcoin, qu’était-ce ? Une monnaie résolument anticapitaliste, antisystème, tournant sur internet et rien que via le net. Une monnaie numérique alternative aux paiements via PayPal et cartes bancaires dans laquelle ont dû sombrer pas mal d’Anonymous et qui permettait d’acheter sur le net des « points » ou « bonus » pour grimper de niveau dans tel ou tel jeu vidéo. Du moins au début, puisqu’avec le temps et la confiance acquise en cette monnaie elle permettait d’acheter des contenus concrets multimédias (musiques, vidéos, photos artistiques) puis, plus tard encore, du concret bien matériel à se faire livrer par des services postaux.

   Quelques détails auraient dû attirer l’attention des alternatifs qui s’y sont laissés prendre. D’abord je ne pouvais, avec le bitcoin, n’effectuer la transaction que dans un seul sens : de la monnaie réelle (dollars, euros, etc.) vers les bitcoins. Le retour en arrière était tout simplement impossible. Ensuite, à quelle chose réelle était liée le bitcoin ? Toute monnaie sérieuse, et aussi alternative soit-elle, doit être liée à quelque chose de quantifiable et vérifiable. Ainsi le SEL est-il lié au temps de travail ou de service rendu, pour parler d’une monnaie alternative qui date d’il y a longtemps.

   La réalité était tout simplement que le bitcoin n’était lié à rien, sinon aux euros reçus. Plus son créateur et unique gestionnaire recevais d’euros, plus il créait des bitcoins et les distribuait.

   Quand on sait ça, on a compris le fond de l’arnaque : le créateur des bitcoins récoltait les euros et les dollars avec lesquels il s’achèterait bientôt un coin d’île et une villa grandiose, il donnait en échange des bitcoins dont tu ne pouvais pas obtenir remboursement et dont tu ne savais pas vérifier la valeur réelle.

   Jusqu’au jour où le bitcoiner a été trop gourmand : il voulut non seulement arnaquer les petits bourgeois (ce qui est facile) en leur vendant sa monnaie alternative et numérique, mais il voulut aussi arnaquer les gros bourgeois en introduisant le Bitcoin en bourse !

   Après des débuts en bourse total délire (le bitcoin faillit dépasser la barre des 200 US$ l’unité), les autorités de régulation se sont posés quelques questions et, paf !, quelques 300 millions de dollars définitivement évaporés dans la nature fut le bilan de l’enquête.

   Le plus beau dans tout ça, c’est pas l’histoire du Bitcoin. Non. C’est qu’une semaine après avoir sorti ce supplément sur l’arnaque au Bitcoin, La Libre Entreprise, titrait sur l’extraordinaire opportunité de développement économique offertes par les monnaies alternatives en ces temps de crise...

   Euh, vous croyez que si moi, petit imbécile pas assez gourou, je me mets sur la Place Flagey et décide de mettre en vente pour 1 € pièces des bouts de papiers imprimés nommés disons « flageoley » qui permettraient d’acheter des radis bios cultivés dans les jardins d’Ixelles et d’Etterbeek, et bien vous croyez qu’on me l’achètera cette monnaie alternative ?

   Non, car je suis pas assez gourou. Pourtant ça marche !!!

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 21:20

Force est de constater que, malheureusement, dans le match qui oppose Djihadistes et Anonymous le score est de 2-0. Et c’est dans la logique des choses dirais-je.

D’abord un petit rappel des faits : en Janvier avait lieu l’attentat en France contre Charlie-Hebdo. Aussitôt un mouvement citoyen mondial se crée spontanément, sous le hashtag #jesuischarlie. Ne voulant pas être en reste, Anonymous décide alors de se lancer dans un match les opposants aux djihadistes : les Anonymous déclaraient à peine un jour plus tard que « des attaques contre des profils Facebook, Twitter et des sites internet faisant publicité du djihad et de l’islamisme radical auront lieu ».

Le bilan du premier round fut désastreux : côté attaques de profils et sites djihadistes, silence radio, rien. Par contre en Avril de cette année la totalité des moyens de communication (Twitter, Facebook, site internet, mais également transmissions télévisuelles comprises) de TV 5 Monde furent bloqués, annihilés, par des pirates se réclamant du groupe de l’État Islamique (EI).

Pis encore : on devait apprendre une semaine plus tard que cette opération d’envergure aurait été préparée depuis le mois de Janvier, c’est-à-dire depuis les menaces d’Anonymous qui à défaut d’avoir été suivies d’effets ont semble-t-il donné bien des idées à certains.

Enfin, deux week-ends plus tard, ce sont les sites des journaux francophones belges Le Soir, La Libre et la DH qui furent attaqués. La réaction d’Anonymous explique pourquoi dans ce match il y a encore beaucoup de déconvenues en attentes...

En effet, suite à cette attaque ultime, Anonymous déclarait avoir « découvert l’auteur de l’attaque, l’avoir identifié » et avoir transmis ces informations à la CCU (Computer Crime Unit de la police fédérale belge).

Super ! D’abord l’auteur de cette piraterie le revendiquait le soir même sur son compte Twitter, donc tout internaute pouvait le connaître et il est à douter que la CCU ne le savait pas déjà dès ce moment. Bref Anonymous découvrait ce que la police savait déjà.

Ensuite niveau contre-attaque, quoi ? Rien ! Anonymous n’a pas trouvé bon ni de pirater le compte Twitter de ce pirate (un adolescent accro aux jeux vidéos), ni même de fouiller plus avant sur ses contacts, ses abonnés, ses abonnements, etc.

Telle est la réalité : d’un bandit vous pourrez faire un portier mais de quelqu’un qui a commencé sa vie comme portier jamais vous ne pourrez faire un bandit !

Qu’est-ce que je veux dire ? Que les Anonymous ont une connaissance informatique apprise en usant leurs pantalons sur les bancs de l’université. Un lieu où l’on apprend à programmer bien proprement des applications et sites bien proprets. Tout juste apprend-on à repérer et identifier une adresse mail et une adresse IP.

On est là très loin des premiers geeks ayant appris l’informatique sur le tas, passant plus d’heures dans le darknet que dans leurs livres universitaires.

Et de fait ces Anonymous bien proprets, ces portiers de boîte de nuit, se sont fait damner le pion une seconde fois par un bandit ado qui n’a certainement pas appris à pirater sur les bancs de son école secondaire...

Bref, en l’état actuel des choses, le match est à 2-0 et pour remonter un peu leur score les Anonymous devraient peut-être apprendre à être un peu plus offensif, c’est-à-dire faire des choses qui sortent de la légalité, des choses pas très propres, des choses qu’on apprend pas dans les cours d’unif censés former les futurs cadres informatiques des banques et autres sociétés utilisant le high-tech...

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 02:13

Et ça y est, en fait la ligne de commande FileIO.etc... est belle et bien disponible même sous la forme "Application Bureau Windows".

Donc cette version 3.0 de CoDec, toujours programmée à partir de Visual Basic 2013, est ergonomiquement plus facile à utiliser: vraies boîtes de dialogue Windows (pour l'ouverture et l'enregistrement des fichiers, l'entrée du code) qui font que dorénavant vous n'avez plus à connaître textuellement le chemin d'accès à un fichier.

Mais toujours des problèmes possibles et récurrents à propos des accents et des cédilles! En fait sur ce dernier point je n'ai même pas testé car la partie de traitement du fichier est exactement identique à la dernière version de 2.0.

Bref uniquement une amélioration visuelle.

Lien: http://1drv.ms/1INTodi​

Voici le code source de l'interface de dialogue:

 

Codage amateur CoDec 3.0 programmé sous Visual Basic

Et pour ce qui est de l'algorithme de traitement il ne change pas par rapport à 2.0 sauf qu'il n'y a plus d'appel de Sub (sous-programme) mais que la programmation est strictement linéaire... peu digne de l'OO (Orienté Objet) en fait, mais que voulez-vous pour un programme si simple quand même il n'y a pas besoin de complications!

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