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16 septembre 2024 1 16 /09 /septembre /2024 20:35

   Beaucoup l'ignorent mais le noyau Linux est, contrairement à ce que l'on pourrait penser, le plus répandu dans le monde, devant MacOS et iOS mis ensemble et devant Windows! Car si un ordinateur n'est pas à la portée de tout le monde, même au fin-fond de l'Asie, de l'Amérique Latine ou de l'Afrique on trouve beaucoup de smartphones Android. Et justement Android est une distribution Linux!

   Comment expliquer alors, que si répandu sur smartphones, ayant une part de marché prédominante en ce domaine, Linux soit quasiment absent du classement en ce qui concerne les ordinateurs de bureau (desktops) ou portables (laptops); hormis pour quelques touche-claviers développeurs à temps plein?

   Poser la question de cette manière c'est déjà y répondre. Linux est né d'une expérience de développeurs (programmeurs informatiques) s'adressant à d'autres développeurs. C'est-à-dire que contrairement à Android, les distributions (distros) Linux d'ordinateur ne sont pas pensés en fonction des besoins d'un utilisateur lambda, mais en tant qu'environnements de développement, de codage, de programmation.

   Ce qui ajoute aux "linuxiens" comme on les appelle, outre le snobisme des lignes de code et de commandes, le snobisme du logiciel Open Source, qui quel qu'en soit le destinataire (développeur ou utilisateur final) doit obligatoirement être distribué sous la forme de code source (les lignes de programmation) même si une compilation (transformation en programme directement exécutable) préalable à distribution grand-public ne demanderait sommes-toutes pas une grande perte de temps.

   C'est toute la différence entre la distro Linux Android et les distros Linux d'ordinateur. Si Android a su conquérir un large public c'est parce que justement l'open source n'est non-seulement pas la règle mais est, en plus, prohibé! Vous téléchargez l'application, elle s'installe et elle fonctionne. C'est ce dont à besoin un utilisateur final. À la limite l'app est dite "open source" car son code source peut être éventuellement consultable et téléchargé par des développeurs. Donc, en toute logique, un bon logiciel Open Source se distribue sous sa forme de code source aux développeurs et sous sa forme compilée et directement installable et exécutable aux utilisateurs finaux!

   Logique difficile à faire comprendre au snob linuxien.

   Pourtant, parfois, oui il arrive que des développeurs de logiciels (même gratuits) suivent pour Linux la même logique que leurs versions Windows et vont à l'encontre de l'instinct du snob du clavier.

   J'en ai eu l'expérience comparée en voulant acheter un seul et même VPN à la fois pour mon Windows, pour mon smartphone Android et pour mon Linux Debian desktop Raspberry Pi OS (64 bits) sous Raspberry Pi 400. Eh bien, aucune des solutions Open Source téléchargeables sous forme soit de code source pour l'un (Mozilla VPN), soit de lignes de configuration d'OpenVPN en format texte pour l'autre (VeePN) ne fonctionnait! Soit non-installable malgré le suivi des dizaines d'étapes expliquées; soit plutôt que de faire de mon PC Linux un vrai client VPN, voulant toucher à mon routeur central (ce qui grâce à Dieu a été empêché par celui-ci).

   Seul NordVPN, téléchargeable en version compilée sur Linux Debian (et autres), comme sous Windows et sous Android, a directement fonctionné n'ayant demandé pour l'installation qu'une seule et unique ligne de commande dans le terminal après téléchargement, fonctionnait parfaitement et continue à fonctionner!

   Alors certes, si NordVPN pour l'utilisateur final n'est pas Open Source, le code source, les lignes de programmation (en partie assez grande en C++), peut être téléchargé par les développeurs qui le désirent et à la condition qu'ils aient souscrits à un abonnement.

   On découvre donc que c'est le snobisme de l'Open Source qui ruine les ambitions du monde Linux d'égaler en parts de marché Windows sous PC...

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10 septembre 2024 2 10 /09 /septembre /2024 04:32

Baisser le son avant de lancer la vidéo!

   Il peut s'avérer utile d'enregistrer une émission de radio via ordinateur afin de pouvoir disposer d'un fichier sonore lisible sur un lecteur MP3. Et comme de moins en moins de radios proposent sur leur site de télécharger lesdites émissions (surtout quand il s'agit de mixes ou de musique), il faudra donc réinventer la cassette audio version numérique. L'heure des fameux "podcasts" qui ont fait la gloire des débuts de l'internet et d'Apple (via iTunes) semble en effet avoir sonné.

   Alors, pourquoi plutôt avec Audacity © (mais libre, gratuit, et open-source) qu'avec une autre méthode? C'est ce que démontre la vidéo ci-dessus dans son mode d'emploi.

   D'abord seul le son du site web de la radio doit être réglée au maximum, ou à un niveau élevé à tout le moins. Après cela je peux, et je dois (pour le bien de mes oreilles et de mes voisins) diminuer le volume-système. Je peux même le couper que l'enregistrement continue toujours au même niveau de décibels.

   Ensuite, avec Audacity, je peux ajouter des méta-datas, des informations sur l'enregistrement qui peuvent s'avérer utiles ultérieurement.

   Enfin, Audacity offre un large choix de formats audios et de qualité parmi ces formats.

   Puis pour terminer; avec Audacity vous pourrez aussi enregistrer vos propres sons ou retravailler des sons que vous possédez... Pas seulement enregistrer un flux audio d'une webradio donc!

   N'hésitez pas quand vous téléchargez Audacity d'aussi vous rendre sur le téléchargement des formats audios "rares" (M4A, etc.) présenté sur leur site (Ffmpeg).

   Bref télécharger Audacity c'est ici:

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27 août 2024 2 27 /08 /août /2024 23:50

   Récemment on apprenait que la Belgique, ses autorités législatives, veut interdire les communications chiffrées vers et à partir de son territoire. À la fois inutile et à la fois faux-cul. Faux-cul car tous nos services de sécurité (police, renseignements généraux [contrôle des partis et groupuscules idéologiques], ministère de l'Intérieur et des Affaires Étrangères [espionage et contre-espionage]) disposent déjà des logiciels leur permettant de casser un échange chiffré, que ce soit par mail, par audio, par texto, etc. Tout ce qui leur faut est évidemment l'autorisation de personnes responsables des services: juge, magistrat, ministre.

   Snowden notait par ailleurs que «interdire le chiffrement des échanges entre individus causerait beaucoup de morts»; j'approuve sauf que j'estime que ces morts ne seraient pas dû aux États mais bien plutôt aux mafias et gangs variés qui naviguent entre la politique et la drogue.

   Car, comme déjà dit, les États disposent déjà de tous les moyens pour déchiffrer ce que nous chiffrons, et le fameux désormais Pegasus en témoigne. Par contre un logiciel même moins élaboré que ce dernier coûte suffisamment cher pour ne pas être à la portée de simples individus mais seulement d'États ou groupes d'états (Union Européenne, OTAN, etc.).

   Du jour où l'on interdira le chiffrement; dès lors regarder dans le slip du voisin ne sera plus qu'un jeu d'enfant à quelques centaines d'euros et donc accessible à tous. Fini les enquêtes de journalistes d'investigation, fini les plaintes de citoyens, fini en fait énormément de choses; du moins "fini sans risques de se faire écraser par une voiture".

   Le législatif belge d'argumenter que «cela facilitera nos enquêtes». Enquêtes sans contrôle de la Justice et des Ministres compétents certes, mais cela ne constitue pas une avancée démocratique. Pour le reste au contraire: un enquêteur sera vite repérable au fait que, lui, dispose d'une application de chiffrement.

   Si j'ajoute à cela que en Belgique, suite aux attentats islamistes, on a fait passer un registre national des numéros de téléphone tant fixes que portables, tant avec abonnement que à cartes prépayées, le risque pour les citoyens ne provient pas vraiment de l'État (qui a déjà les moyens de le surveiller même sur du chiffré comme déjà dit ici) que des différents groupes extrémistes et mafieux.

   Que ce registre des numéros soit piraté et on ne comptera plus les emmerdes subies par les citoyens...

   Bref, il faut sauvegarder notre droit à chiffrer nos communications pour continuer à vivre sous la loi démocratique et non sous la loi des gangs et des mafieux!!!

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   J'en profite donc pour partager ici un utilitaire de chiffrement de fichiers (tous types de fichiers, mais réellement efficace qu'avec les fichiers pur texte) de ma composition, DChiffre_3-0.py. Il a été programmé initialement sous Linux via Python. Il fonctionne à partir de Python 3. Et comme c'est écrit en Python, moyennant la présence de cet interprétateur sur l'ordinateur il peut être utilisé tant sous Linux que Windows que Mac-OS. Quoique si la compatibilité entre chiffrement et déchiffrement d'un Linux vers un Windows (et l'inverse) a été testée, j'ai un doute sur le MacOS car je me demandecomment sur un Mac est effectué l'encodage "Latin-1".

   Alors je sais qu'il existe un module Python nommé "cryptography" et dédié à ce genre de choses mais je ne sais pas l'utiliser (je débute à peine en langage Python). C'est donc avec le premier algorithme inventé par les hackers de l'époque de la sortie de MS-DOS et de la programmation BASIC que j'ai effectué les opérations de (dé)chiffrement.

   Code source Python 3, retravaillé ce 28/08/2024 ici:

Programme .py (Python) en texte UTF-8. Version 28/08/2024.

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8 février 2024 4 08 /02 /février /2024 22:00

   Je décide ici de publier un petit programme Python 3 sous module tkinter que j'avais gardé pour moi en pensant qu'il n'intéresserait pas grand monde. Comme le montre la vidéo, c'est une application qui affiche sur l'écran un carré de 10x10 = 100 LED en losange changeant de couleur au hasard tous les 250 millièmes de seconde, soit 25 centièmes de seconde, bref tous les 1/4 (quarts) de secondes.

   Cela fait donc une cadence de 240 BPM, mais en rendu ralenti de par le fait qu'un seul et unique losange peut prendre, au gré du hasard, deux fois de suite la même couleur.

   De mon usage pour divers fonds musicaux, ce un quart de seconde permet de rendre le changement de configuration des couleurs sur l'ensemble du panneau de LED synchronisé avec la musique et ce quel que soit son BPM du moment qu'il soit festif. Ça n'ira donc pas sur de la deep house ou du Chillout...

   Il est probable qu'un jour je code une version de ce Flash Lights qui soit vraiment totalement synchrone avec les battements, les beats, perçus dans la musique.

   Une application qui fera donc un bon add-on par dessus un lecteur de musique, que ce soit Windows Media Player ou VLC, que ce soit sous Linux, Windows ou Mac OS...

   Le voici ici en format UTF-8 python fichier .py ...

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20 décembre 2023 3 20 /12 /décembre /2023 06:25

   Pour installer le modules pygame sous Windows, Mac OS ou Linux jusqu'à Debian 11 inclus:

pip install pygame

   Et à partir de Debian 12 GNU/Linux:

sudo apt install python3-pygame

   Ce 20 Décembre 2023, les versions conservant les tailles d'origine des images traitées, après la vidéo de présentation...

   Alors, tant qu'on y est, puisque maintenant ma page d'accueil, ma première page à la date du Dimanche 17 Décembre 2023, ne contient que de l'informatique et plus du tout de musique, autant publier quelque chose autant d'utile que d'amusant...

   Il s'agit de deux applications, utilitaires, programmes, qui bien que semblant donner des résultats identiques sont en fait totalement différents. Le premier, monochromise.py, part d'une image ou photo en couleurs quel que soit son format (en général JPEG .jpg ou PNG .png) et la rend monochrome avec une première étape en Noir & Blanc strict. Pour y arriver, je prends les valeurs RGB (Red, Green, Blue) de chaque pixel et j'en fais la moyenne entière soit quelque chose comme mono=int((R+G+B)/3) . Ensuite j'applique un filtre, l'un rouge ou pourpre (violet en fait) qui au lieu d'attribuer la valeur mono à l'ensemble des nouvelles valeurs RGB de l'image dérivée ne l'applique que au Rouge et au Bleu; puis un filtre jaune (Rouge et Vert) et un filtre bleu (Vert et Bleu).

   Ce sont bien là quatre images monochromes, la première en Blanc & Noir, les trois autres avec comme un filtre par devant la première, qui sont générées et enregistrées sous un nouveau nom de fichier.

   Voici le code-source Python sous module pygame de cette première contribution:

Fichier Python 3 .py

   Le second utilitaire, application, programme, bien que semblant donner un résultat quasi-identique est tout autre: il extrait chacune des valeurs RGB de chaque pixel de l'image et n'en retient qu'une seule, une fois la Rouge, une fois la verte, une fois la bleue, pour générer trois fichiers images n'étant que les composantes strictes R, G, ou B de l'image de départ. Il ne s'agit pas d'une mise en monochrome, mais d'une extraction RGB!

   Son code source comme le précédent:

Fichier .py (Python)

   Évidemment il s'agit de versions généralistes qu'on pourra modifier (notamment la hauteur de l'image à utiliser). J'ai choisi ici une hauteur fixe de 540 pixels. Pourquoi? D'abord car il fallait une hauteur compatible avec un écran 1280x720 (le plus petit format 16:9 le plus répandu), ensuite car une hauteur de 540 pixels est compatible tant avec une image d'origine 16:9 (960x540) que 4:3 (720x540)!

   Bref la vidéo ci-dessous pour voir le programme à l'oeuvre et comment ça fonctionne:

   Alors, voici les versions conservant les tailles d'origine des images traitées et le format RGBA (et non plus RGB seul) des pixels. Tout en affichant à l'écran toujours un objet image originalaff et cibleaff, dérivés de original et cible, de 540 pixels de haut.

   Il y a eu quelques difficultés, dont une chose que je ne m'étais pas rendu compte: puisque la manipulation des pixels a lieu depuis l'objet "original" vers l'objet "cible" (et ce dernier étant primitivement obtenu par un simple cible=original); je devais recharger l'image dans l'objet "original" avant chaque nouvelle manipulation!

   Car, sinon, pour Tmonochromise.py j'obtenais des rouges (magentas), jaunes et bleus (cyans) "sales"; et, pour Textraction.py, seul le rouge était extrait, les deux dernières couleurs donnant un rectangle strictement noir!

   Bref, voici les scripts Python pygame ici:

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